12.07.2009
le repos du sommeil (et puis merde !)
si tu lis encore ici, sache que je pourrais bien, pour la première fois parler de toi -j'insiste sur la PREMIERE fois- bientôt. Car ce que j'ai sur le coeur se déverse ici, chez moi. Et je crois que j'ai le coeur gros de ce qui vient de se passer. Je lâcherai peut-être ma peine si elle perdure trop longtemps. Passe donc ton chemin, oublie ici, oublie moi, comme tu souhaites m'effacer de ta vie, efface les liens, et celui-ci aussi.
J'insiste sur la future potentielle "première fois", parce que les deux fois où tu as trouvé de la similarité entre deux histoires racontées ici, et ta vie à toi, ce n'était pas le cas, malgré ce que tu peux penser/croire/imaginer/interpréter. A chaque fois, ces histoires prennent pied dans la réalité, la mienne, celle de gens que je côtoie, connais, ou pas, dont certains, très peu me lisent, notamment la personne de la première histoire dans laquelle tu avais relevé une ressemblance troublante des aventures, personne qui n'a jamais trouvé à redire sur cette histoire inspirée de la sienne, et qui apparemment ressemblait à la tienne.
Je ne vais pas écrire ailleurs, je ne vais pas fermer la porte ici, je ne vais pas me cacher, m'isoler, couper les ponts, je n'en ai ni l'envie, ni la force. Je conserve ce lieu pour moi pour l'instant, pour lâcher ce qui m'empoisonne, ce qui me plait, ce qui me fait rire, ce qui me fait pleurer.
Je regrette tout le mal occasionné par ton interprétation, et surtout sa répercussion sur ceux qui ont cru ce que tu as voulu lire entre mes lignes.
Et j'espère, sincèrement, qu'enfin tu as trouvé le repos dans le sommeil, pourvu que tes paroles et ta décision t'aient apporté libération et tranquilité de la conscience et de l'inconscient.
Fais de beaux rêves...
17:16 Publié dans le banal au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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